« Travaillez sur vous-même, et votre monde se portera mieux : cela est une certitude ! »

dimanche 11 septembre 2016

"L’INFLUENCE DU RAYONNEMENT COSMIQUE SUR NOTRE AVENIR"


BIOGRAPHIE D’UN VISIONNAIRE

    Dr. Dieter Broers a mené ses recherches jusqu’en 1992 aux universités de Berlin comme biophysicien dans les domaines des fréquences et des thérapies régulatrices. Ses travaux ont été à l’origine de brevets internationaux. Actuellement, il continue ses investigations à Athènes. Depuis 1997 il est Directeur de la biophysique auprès de l’International Council for Scientific Development (ICSD), et membre du Committee for International Research Centres.

    Son film documentaire “(R)Evolution 2012?” est sorti dans les cinémas en février 2009

    Les thèses du biophysicien Dr Dieter Broers semblent vous couper le souffle. Il met notre ressenti et nos agissements en relation avec l’activité solaire – et il prédit pour l’humanité un saut quantique élémentaire de la conscience.

    Depuis trois décennies Dieter Broers s’occupe particulièrement des ondes électromagnétiques. Et il a fait des découvertes qui ont marqué l’époque. Pour «HÖRZU» il a expliqué en exclusivité le rapport entre le rayonnement du soleil et notre avenir.

INTERVIEW du Dr Dieter Broers (biophysicien)
janvier 2009

HÖRZU : Monsieur Broers, vous mettez le soleil en relation avec notre psychisme. Cela semble d’emblée curieux. Veuillez nous expliquer cette relation.

DIETER BROERS : Chacun connaît la vitalité que le soleil peut provoquer. Chacun connaît le cycle des saisons. On sait que les déprimes hivernales sont en relation avec le soleil, le manque de lumière. D’autres cycles naturels en-dehors des annuels existent et le soleil traverse des processus divers. Il envoie des charges – des électrons et des protons – qui modifient le champ magnétique de la terre. Dans ce domaine, il est reconnu que l’influence sur les systèmes biologiques est significative.

Autrement dit ?

Il existe des relations avérées entre l’intensité et les variations du champ magnétique terrestre d’une part et les états d’humeur et de conscience de l’homme. Des études ont clairement établi des liens entre certaines irrégularités magnétiques et le nombre d’entrées en cliniques psychiatriques, d’accidents de la circulation ou de suicides. Des scientifiques de la NASA, parmi lesquels le professeur Franz Halberg, ont réussi à établir le lien direct entre la survenance d’infarctus et les modifications magnétiques sur terre, générées par le soleil. On peut partir de l’idée qu’une grande partie de nos “maladies de civilisation” résulte des irrégularités du champ magnétique.

J’espère qu’il existe aussi des exemples positifs.

Oh oui. Ces mêmes modifications du champ magnétique ont aussi abouti de façon prouvée à faire surgir des idées de génies à l’inspiration. Les dates de création de grandes symphonies, d’œuvres poétiques d’inventions extraordinaires sont d’évidence en relation avec celles-ci.

Tout cela en relation avec des champs magnétiques modifiés ?

Par un exemple je vais vous démontrer comment les champs magnétiques nous influencent. Dans les années 60, la NASA a mandaté l’institut pour la psychologie du comportement Max-Planck à Andechs pour une requête très particulière. Il s’agissait de connaître le comportement de l’homme lorsqu’il est coupé des champs électromagnétiques et magnétiques naturels.

Des séries d’expérimentations ont été conduites durant plusieurs années: dans un bunker, des personnes en bonne santé ont été coupées de l’influence du champ magnétique terrestre ainsi que des fréquences de résonnance de la terre. Tous ces “cobayes” devaient vivre dans ce bunker pour une durée librement choisie. Ils pouvaient choisir le rythme de sommeil, prendre de la lecture, mais une chose ne leur était pas possible: un quelconque contact avec le monde extérieur afin de leur enlever toute possibilité objective d’évaluer le temps écoulé.
Il en est résulté un constat passionnant: directement à la sortie de leur demeure on les questionnait sur leur appréciation de la durée du séjour. Tous étaient convaincus de n’y avoir passé que peu de jours. Cependant la durée réelle était significativement plus longue. Par exemple, un des bénévoles a motivé l’arrêt volontaire de l’expérience par la nécessité d’assister au mariage de son frère, prévu le lendemain.

Ce “cobaye” était convaincu d’avoir passé au maximum 3 jours dans le bunker alors qu’en réalité il s’agissait de 9 jours.

Se produit-il une dilution du temps ?

Exactement. La grille du sommeil se modifie aussi de manière frappante. On a pu observer des dysfonctionnements du cycle de menstruation chez les femmes, des modifications de la température du corps ainsi qu’un stress psychique chez les volontaires. Cela signifie que, en nous, tout obéit à une horloge extérieure qui semble synchroniser les vibrations propres au corps. Notre corps ajuste de nombreux taux vibratoires qui sont spécifiques au cœur, au cerveau, à l’œil ou à nos cellules.
Il semble que ces rythmes propres à notre corps soient calibrés par des champs naturels que la terre met à notre disposition. Ils sont synchronisés comme toutes les pendules des gares par une horloge centrale. Si ces champs naturels ne sont pas présents ou se modifient, nous réagissons par une sorte de désynchronisation.

Qu’en est-il devenu des résultats de cette expérience ?

Ils ont été utilisés pour la recherche spatiale de la NASA, au profit des astronautes qui sont naturellement à l’écart du champ magnétique de la terre lorsqu’ils sont dans l’espace. Les résultats ont été publiés. Il s’agit d’une recherche fondamentale sérieusement menée durant les années 60.

Ces phénomènes ont-ils aussi une influence sur le collectif humain ? Qu’en est-il par exemple du cas du mur en 1989 ?

Les auteurs Adrian Gilbert et Maurice Cotterell explicitent les relations entre l’ascendance et la disparition d’empires et les cycles solaires correspondants. Depuis les Babyloniens jusqu’à l’Empire romain ou à l’époque de la culture Maya. Je me rappelle aussi très bien de travaux menés par un collègue qui dirigeait la station de mesures des variations du magnétisme de la terre à Potsdam. Il mettait en comparaison des résultats de mesures complexes du champ magnétique terrestre avec des événements.
Les résultats semblaient incroyables: les observations étaient probantes au point de pouvoir reconnaître des mutations fondamentales débouchant sur la dissolution de l’Union soviétique. Ce qui a débuté par la glasnost et la perestroïka pour connaître une première fin avec la chute du mur pouvait être retracé dans l’interprétation des résultats de mesures.

Peut-on sonder le futur avec l’astrophysique?

L’astrophysique est familière des cycles solaires et peut faire des prévisions pour l’activité solaire future.

Il existe de nombreux cycles avec des apparitions diverses. Lorsqu’on compare ceux-ci avec les répercussions connues sur notre psychisme, on dispose d’un instrument prévisionnel très révélateur.

Selon toute vraisemblance, une activité solaire inhabituellement extrême nous attend d’ici 2012. Ce sera le point culminant de notre cycle solaire actuel.

Elle va nous transformer ? Ce serait une fatalité contre laquelle nous n’avons pas de défense.

Au conditionnel. Nous devons accepter d’être influencé par des champs extérieurs. Si nous pouvons comprendre que nos corps maintiennent eux-mêmes nos fonctions par électromagnétisme, et que nous admettons que des champs naturels extérieurs conduisent nos fonctions vitales, alors nous serons capables d’humilité face au “plan de vie global”. Une telle attitude n’est pas de la fatalité.

Que pouvez-vous nous dire sur les transformations qui nous attendent ?

Le peuple centraméricain des Mayas nous a légué à ce sujet l’information que cette “Époque finale” des temps serait conduite par “une volonté cosmique”. Une sorte de rayon de synchronisation serait dirigé (en provenance du centre de notre voie lactée) vers notre terre permettant un réalignement de notre humanité.
Les Mayas ont été capables, à l’aide de leurs connaissances astronomiques extrêmement avancées, de dater pratiquement tous les événements d’importance. Leurs calculs immortalisés dans le “Tzolkin”, le calendrier Maya, indiquent pour 2012 un dernier processus fondamental de transformation. Les Mayas l’ont décrit comme “ascension dans la 5ème dimension”. En observant le cours de notre crise mondiale actuelle, qui semble se diriger vers un final monumental, on pourrait croire à la pertinence de leur prophétie.

En plus du champ magnétique terrestre et du rayonnement électromagnétique solaire, existe-t-il d’autres sources qui nous influencent ?

Oui. Des rayons que l’on est capable de mesurer depuis environ 15 ans seulement. La NASA parle d’événements sensationnels qui semblent pratiquement identiques aux informations transmises par les Mayas. Le rayon de synchronisation mentionné par les Mayas semble maintenant être reconnu par les astrophysiciens.
Ils rapportent que du centre de notre galaxie, un rayonnement énergétique pas concevable auparavant semble éclairer la terre “comme un phare venant du plus profond de l’espace”. Durant les années passées, le rayonnement s’est amplifié de plusieurs centaines de pourcents. Ayant étudié depuis près de 30 ans ces thématiques, je puis confirmer que nous assistons à des changements qui auraient été inconcevables auparavant et qui s’adressent en premier lieu à notre état de conscience.

Qu’en dit l’astrophysique de ce rayon étrange ?

C’est une grande énigme. Et revoilà le calendrier Maya. Il dit assez concrètement ce qui va arriver à la fin des temps, peu avant 2012, c’est-à-dire relativement beaucoup de chaos sur notre planète. Comme déjà évoqué, les Mayas prévoyaient une réorientation de l’univers par ce rayon de synchronisation.

Alors on peut se poser la question de l’origine du calendrier Maya. Les Mayas étaient-ils déjà de si valeureux astronomes il y a plusieurs milliers d’années pour être capables de concevoir ce calendrier, ou alors l’ont-ils reçu d’une intelligence extra-terrestre comme certains le soupçonnent?

Il est certain que les Mayas se sont toujours considérés comme voyageurs dans l’espace temps. Le temps comme nous le connaissons n’est qu’une seule dimension parmi les douze de notre conception du monde. Par la physique quantique nous avons dû nous rendre à l’évidence qu’il existe des temps linéaires en directions opposées.
La nature nous le montre d’ailleurs. Nos cellules sont capables d’accéder à des informations en amont comme en aval du temps. Transposons cela maintenant au niveau macrocosmique. Les Mayas n’auraient-ils pas été capables de voyager dans divers états de conscience pour pouvoir visiter des espaces de temps différents? N’auraient-ils pas été en mesure d’aller chercher ce calendrier dans leur futur pour nous le léguer? Aussi incroyable que cela paraisse, de telles théories existent.

L’archéologie s’est-elle toujours contentée de constater simplement l’existence du calendrier Maya ?

Oui, et la description du calendrier est restée à l’état événementiel. Mais ces événements sont tellement frappants que les chercheurs se trouvent devant une énigme. Les Mayas étaient, par contre, certains d’avoir déjà vécu jusqu’en 2012. Selon leur culture, pour eux tout a déjà eu lieu. Si c’est réel, ce serait une explication pour toutes les prophéties du calendrier Maya et leur pleine pertinence. Il existe pourtant d’excellents voyants, mais curieusement aucun n’a été capable d’aller au-delà de l’année 2012.

Qu’entendez-vous par là ?

Je parle de la voyance professionnelle. En Russie, il y a des voyants professionnels, appelés des extra-sensitifs, qui sondent le futur. J’ai pu me convaincre qu’aucun d’eux n’a su franchir la barrière de 2012. Donc nous nous retrouverions dès 2012 en territoire totalement vierge, ce qui nous permettrait pour la première fois de modeler notre futur en toute liberté.

Comment vont se manifester les changements dès 2012 ?

Nous n’aurons certainement pas de plus grosses têtes ou un corps différent. Selon mes réflexions, il va y avoir un saut de conscience, quasiment de l’état d’homme à celui de sur-homme.

Un saut? N’est-ce pas en contradiction avec la théorie de l’évolution?

Absolument pas, l’évolution suit une intention cosmique qui n’est jamais linéaire mais se fait par sauts. Chaque fois qu’un seuil d’expérience est atteint, une nouvelle espèce apparaît.

Quelles valeurs de seuil ?

Le professeur Peter Russell qui a étudié la physique à Cambridge auprès de Stephen Hawking dit la chose suivante: “la vie évolue toujours à partir de formes simples vers plus de complexité. Les structures sont de plus en plus différenciées et les éléments sont toujours plus interdépendants dans leur organisation. Le point culminant momentané de cette évolution en accélération se trouve être l’homme et la civilisation humaine.”
Russell a calculé que les séries par huit milliards correspondent à de telles valeurs de seuil. Ainsi, il faut environ huit milliards de neurones pour constituer une conscience. Le saut de conscience qui nous attend sur la terre est en relation avec la masse critique du nombre d’humains, et aux huit milliards nous y arrivons bientôt. Cette théorie est prise très au sérieux par beaucoup de chercheurs, même si elle semble fantasque.

Comment percevons-nous ce processus ?

Considéré sous l’angle pathétique, on nous rappelle notre héritage cosmique. On nous offre la possibilité d’échapper à nos modèles figés, d’étendre notre développement, afin d’abandonner des agissements qui ont détruit notre terre et notre société par notre cupidité égoïste. Il se manifeste quelque chose que l’on pourrait exprimer ainsi: dieu donne un coup de pouce. Comme s’il procédait à un petit correctif.

Que se passera-t-il dans nos têtes ?

La fréquence alpha est le portique entre notre inconscient et notre état d’éveil. Nous le franchissons toujours relativement rapidement au moment de s’endormir ou au réveil. L’évènement cosmique nous permet de nous mettre dans cet état et d’y demeurer, ce qui nous permet, en état d’éveil, de voir des choses déposées dans l’inconscient. Nous percevons nos traumatismes, nos “cadavres dans l’armoire”.
Où ai-je pris plus que ce que j’ai donné ? Ou donné plus que repris ?
Et, simultanément, nous comprenons qu’il y a des corrections à faire. Au travers de mes longues recherches scientifiques, je peux prouver qu’avec ces fréquences, plus présentes qu’auparavant, des guérisons ont été réalisées.

Guérir des maladies ?

Il y a bien des années, mon équipe et moi avons réussi au cours de recherches cliniques à mettre des patients considérés en fin de toute thérapie possible, grâce à des champs électromagnétiques précisément définis, dans un état leur permettant de connaître l’origine de leur maladie et engendrer une guérison. A l’évidence, les cellules malades ont “réappris” à communiquer et à retrouver un comportement “social”. Des prises de vue au microscope montraient que les cellules malades se remettaient en liaison avec les saines. Elles se sont “resocialisées”.
Ces champs sont très semblables au champ magnétique terrestre actuel, tel qu’il agit sur nous tous. L’apparition d’une maladie a certainement une corrélation avec des déviations par rapport à la normalité prévue par la nature.
Vu sous cet angle, nous pouvons nous considérer comme des enfants de Dieu ayant refusé leur héritage. Il y a un côté dramatique, mais dans ces moments nous percevons notre part de divinité et pouvons l’accepter. Lorsque je conçois être un aspect d’un grand Tout cosmique, mon comportement devient automatiquement éthique et social.

Alors on peut comparer la maladie de l’homme à la maladie de la société ?

Oui. Toute cellule cancérigène a un comportement asocial. Elle prélève plus que ce qu’elle ne restitue et oublie qu’elle ne pourra pas survivre ainsi. A son hôte elle extrait toute substance vitale et simultanément à elle-même. L’état naturel originel est basé sur un comportement social. La cellule cancérigène ne pourra survivre qu’au moment de se souvenir de ses vertus.

Les événements cosmiques du moment et le saut de conscience qui s’ensuit pourront-ils nous mettre en situation de sauver malgré tout le monde? Fin de l’exploitation, des guerres, des atteintes à l’environnement?

Pour moi il s’agit d’un acte de la “grâce divine”. Je reste convaincu que deux choses vont se produire concernant notre cœur et notre esprit. Une extension du niveau mental va se produire par l’ouverture du cœur.

Friedrich Schiller disait déjà: “il semblerait que depuis Aristote nous n’ayons plus rien appris de nouveau. Depuis l’époque d’Aristote nous savons ce qu’est la démocratie. Nous comprenons la structure sociale. Mais finalement nous sommes restés des Barbares.” Schiller disait encore: “le changement n’arrivera que lorsque nous explorerons notre mental avec le cœur.”

A mon avis, nous nous trouvons exactement dans cette phase. Par cette connaissance intériorisée, nous influencerons nos comportements qui nous offriront de nouveaux niveaux d’indépendance pour faire de nous des hommes libres. Et, lorsque nous utiliserons notre nouvelle autorité dans le contexte prévu par la nature pour créer de l’harmonie, nous arrêterons de scier la branche sur laquelle nous sommes assis.

Alors nous nous trouvons précisément dans l’apocalypse selon Saint-Jean et, en 2012 c’est l’arrivée du sauveur, l’illumination, le discernement ? Pourrait-on considérer la bible comme notre calendrier Maya à nous …

Il n’y a pas bien longtemps, j’ai précisément discuté de ce sujet avec des chrétiens croyants. Bien que fortement enracinés par une éducation dans un contexte théologique rigoureux, ils ont été en mesure de débattre au sujet de telles suggestions et ont même été confrontés à de fortes émotions. Les larmes coulaient. Et ce, après être arrivés aux mêmes conclusions que celles que vous évoquez.

Vous-même, avez-vous aujourd’hui une lecture différente de la bible ?

Je ne me considère pas comme un connaisseur de la bible. Cependant, je me souviens encore de certaines histoires depuis mon instruction religieuse. Je n’avais pas compris la parabole du fils perdu. Pourquoi autant d’injustice de la part du père des deux fils pour punir celui qui est demeuré à la maison et faire la fête pour le retour de l’autre? Il m’apparaît maintenant clairement, et c’est ce qui a provoqué les larmes dans le groupe, que cette parabole doit être transposée à l’ensemble de l’humanité. Ce fils est rentré selon son libre arbitre. Pas en obéissant à une consigne. Au contraire, par révélation et par ses propres expériences. Voilà comment je l’imagine. Et je puis le percevoir avec le cœur.

Enrichis par les expériences acquises par chacun, nous revenons à la conviction que nous formons un tout.

Quelles sont vos expériences avec des personnes définitivement imperméables à vos thèses ?

Certains ne s’y feront jamais, ils n’essayent pas vraiment de comprendre. Mais j’ai vécu un phénomène surprenant. Ils sont nombreux à dire: “je n’ai pas tout bien compris, mais je le sens bien. Et il y en a tous les jours plus.

Mais j’aimerais insister particulièrement sur une chose: les événements à venir vont nous libérer de l’illusion d’être des êtres sous tutelle. Il nous revient de reconnaître et accepter notre divinité naturelle. Aucun gourou, aucun maître ne pourra vraiment nous aider. Il n’y a que nous-mêmes qui pouvons arriver à la certitude qu’en tant qu’individu nous faisons partie d’un tout harmonieux.
Nos recherches ailleurs peuvent bien nous apporter des expériences de valeur, mais le bonheur est à l’intérieur de nous. Si nous pouvons percevoir cela, nous comprendrons que jusque-là la plupart de nos désirs n’étaient que de nature compensatoire.

http://samstory.free.fr/?p=59



"LE SOLEIL PEUT-AFFECTER TOUS LES ASPECTS DE L’HUMANITÉ?"

    Le soleil affecte tous les aspects de la vie

    Le soleil affecte nos vies à un niveau beaucoup plus important que ce dont nous avions conscience jusque-là.. Depuis que notre Soleil entre dans une activité maximum inhabituelle, il est fort probable que nous serons directement touchés.
    Sans aucun doute, notre soleil détermine notre vie. Sans notre soleil, il n’y aurait pas de vie sur Terre - le soleil crée et entretient la vie. Mais il a une influence sur la vie humaine qui va au-delà de l’aspect physique et biologique.

Comme nous l’avons vu dans le processus de la fin des temps, l’article Accélération du temps, la fin d’un cycle qui a commencé depuis 2012 et sans doute peut-être même bien avant, l’activité solaire et le rayonnement cosmique influe fortement sur la conscience et plus encore, sur notre ADN.

C’est une mutation évolutionnaire car de notre soleil central, la lumière Galactique Photonique est encodée au sein de l’intelligence et provoque la mutation de l’ADN. Non seulement l’ADN absorbe la lumière des photons, mais elle émet également de la lumière afin de former notre réalité physique … en transformant la matrice de matière grâce à l’intensité de la lumière purificatrice.

Influences de l’Activité Géomagnétique sur la Conscience Humaine

En effet, une étude récente du magazine ” New Scientist ” indique une connexion directe entre les tempêtes solaires du Soleil et le système biologique humain. Le conduit qui dirige la météo de la Terre à travers le Champ Magnétique Terrestre est le même conduit qui facilite l’influx de particules chargées provenant du Soleil à travers le champ magnétique (aurique) entourant le corps humain.

Dans le film proposé : ‘La révolution Solaire‘, le célèbre biophysicien allemand Dieter Broers, fournit un ensemble d’arguments significatifs pointant vers une multitude de preuves scientifiques qui montrent une corrélation remarquable entre l’augmentation de l’activité solaire et les avancées de nos capacités, créatives, mentales et spirituelles. Nous sommes en plein milieu d’une hausse spectaculaire des perturbations solaires qui ont la capacité de modifier le champ électromagnétique de la Terre et par conséquent notre écologie globale.

Cependant Broers ne voit pas cela comme l’imminence d’une apocalypse mais comme l’aube d’une nouvelle ère. S’appuyant sur une recherche provenant de diverses disciplines, il montre comment l’activité de l’éruption solaire porte le potentiel d’accroître nos capacités cérébrales et d’élargir nos esprits de façons que nous n’aurions jamais imaginé possible. Les capacités actuellement considérées comme extraordinaires ou supra naturelles - télépathie, perception extrasensorielle, et quotients intellectuels hors norme - pourraient bientôt devenir ordinaires et naturelles et pourraient très bien nous aider à résoudre les crises mondiales émergentes auxquelles nous sommes confrontés.

Sans aucun doute, notre façon de penser, de sentir, d’être en relation, de communiquer et d’expérimenter la réalité a changé de façon spectaculaire au cours des dernières années et Broers affirme que ces changements finiront par aboutir à de nouvelles formes de conscience et d’harmonie sur Terre. L’humanité va passer par un saut évolutionnaire, dit Broers, et le processus a déjà commencé.


SOLAR RÉVOLUTION En Français:
Documentaire: 1H42

(Click droit pour le mode plein écran)


samedi 7 mai 2016

"L'ANDROGYNAT"


De part l'origine même de notre conscience humaine,
qui est issue généralement d'une  sphère  planétaire  du  cosmos, 
nous  avons  eu  au départ,  entre  autres caractéristiques, une polarité,
parfois plutôt yin  parfois plutôt yang.
Puis notre conscience a entrepris ce surprenant voyage à travers le cosmos
à la recherche  de  ce  qu'elle  n'avait  pas  en  elle-même.  C'est  ce  que  l'on 
nomme l’Évolution.

A  travers  les  innombrables  vécus  de  la  conscience  humaine,  cette 
polarité d'origine s'est colorée, soit de plus de yin, soit de plus de yang.
Lorsque  cette  conscience  vient  s'intégrer  sur  un  plan  matériel  dense, 
comme celui de la planète Terre actuellement, elle s'intègre dans un corps,
soit masculin, soit féminin.

Nous  avons  constaté  qu'ici,  pendant  longtemps,  le  corps  masculin  abritait
généralement   une   conscience   à   polarité   yang,   et   le corps   féminin,  
une conscience  yin,  d'où des  associations d'idées.  Mais cela  est  en  train 
de  changer actuellement, où nous constatons des consciences yang dans des
corps féminins et inversement. Cela est dû aux circonstances de l' Evolution sur
cette planète.

Mais quelle est la finalité, au niveau de ces expressions yin et yang?
C'est  simplement  l'intégration,  dans  la  conscience cosmique  de  chaque 
être humain, d'une parfaite polarité yin-yang, quel que soit le corps adopté.
Cet  équilibre  est  appelé  l'androgynat,  et  les  êtres ainsi  équilibrés,  sont  dit
"androgynes".
Cet androgynat est la résultante de l'Evolution. Il représente le parfait équilibre
de tout être évolué et conscient au niveau du cosmos. 

Lorsqu'un couple se forme dans l'incarnation, cette recherche non consciente
de l'androgynat  fait  que  le  couple  est  composé  généralement  d'un  être 
yang (masculin ou féminin), et d'un être yin (masculin ou féminin). Chaque être,
dans le vécu quotidien, aide l'autre dans ce qu'il n'a pas, et ainsi les polarités, dans
le temps  s'équilibrent,  pour  les  deux  consciences.  Mais il  faut  de  nombreuses
incarnations  pour   arriver   à  un   bon   équilibre.   Ensuite   chaque   être  pourra
poursuivre son évolution en tant qu'androgyne.

Il  est  l'état  d'être,  entre  autres,  de  certains  des membres  de  la 
Confédération Intergalactique.  C'est  pourquoi  ceux  qui  ont  été  en
contact  avec  eux,  d'une manière  ou  d'une  autre,  ont  ressenti  souvent  cet  aspect
"masculin  et  féminin" quel  que  soit  "le  sexe"  de  l'être.  Il  convient  de  dire  plutôt
l'aspect  yin  et  yang quel que soit le corps adopté.
C'est  ce  qui  est  proposé  d'atteindre  aux  hommes  de la  Terre  dans  leur 
phase d'évolution actuelle.
L'avenir des êtres humains terriens est, comme partout ailleurs, l'androgynat.

Mais  ce  principe  androgynal peut  exister  aussi  dans un  couple.  Les  deux  êtres
sont  complémentaires  dans  leurs  énergies  yin  et  yang,  et  dans  leurs  états  de
conscience.  Il  n'y  a  pas  prépondérance  de  l'un  ou  l'autre  dans  le  couple.

L'équilibre  est  trouvé.  Ce  couple  agit  alors  comme une  seule  conscience  qui
s'exprime à travers deux corps. Ils sont alors deux en un, et un en deux. Les deux
existences  ont  trouvé  leur  complémentarité  chacune.
 
C'est  alors  une  question d'unité en plus de l'union, avant qu'elles puissent
être fusionnelles.
L'androgynat  du  couple  existe  pour  des  consciences qui  ont  transcendé  la
dualité, qui ont atteint un niveau d'adulte cosmique dans leur état d'être et dans
leurs comportements, sur Terre ou hors Terre. Mais il faut bien reconnaître que
cet état est rare pour des consciences en incarnation sur cette sphère, et ceci
pour deux   raisons   principales : Les   êtres   sont   confrontés   bien   souvent  à  
des réajustements  karmiques  de  couple  et,  généralement, les  couples  forment  des
"couples de travail" pour se perfectionner dans ce qu'ils n'ont pas encore intégré
des Lois de l'Evolution.

Serge-Reiver Nazare

dimanche 1 mai 2016

"OVNIS: NON A L'OCCULTATION"


Les OVNIS existent ! Loin d’être une affabulation, cette affirmation résulte de décennies d’observations et d’investigations, au plus haut niveau de l’État, dans plusieurs pays. Pilotes, officiers, hauts responsables en témoignent. Gros plan sur une réalité qui bouscule nos schémas de pensée.

Belgique, novembre 1989. En fin d’après-midi, Heinrich Nicoll et Hubert Von Montigny aperçoivent un champ de lumière d’une grande intensité. Ils s’approchent… Au-dessus, plane un objet triangulaire, irradiant par moments d’un faisceau rouge. Délire d’étudiants ? Les deux hommes sont des policiers en patrouille. Hallucination ? Le même soir, 250 personnes rapportent aux autorités des observations identiques.

Pendant près de deux ans, ces apparitions se répètent. Des milliers de belges en sont témoins – parmi lesquels des ingénieurs, des militaires, des journalistes, des hauts fonctionnaires… Prenant l’affaire très au sérieux, l’État lance des investigations, mobilise des spécialistes. Peut-il s’agir d’un avion furtif ou d’un engin secret des USA ? Réponse négative du gouvernement américain – pourquoi aurait-il investi sans autorisation l’espace aérien belge, à la vue de tous ?

De cas en cas, les experts étudient, échafaudent des hypothèses, les testent… les invalident. Ce n’est pas un phénomène météorologique, affirment-ils, ni un hélicoptère, un appareil militaire, un ULM, un ballon ou quoi que ce soit de connu. « Parmi les 2000 cas rapportés, 650 ont fait l’objet de recherches, 500 restent inexpliqués », commente le Général Wilfried De Brouwer, alors Chef des opérations de l’Armée de l’air belge. Cet ancien pilote de chasse et cadre de l’OTAN est formel : il y a bien eu au-dessus de la Belgique une vague d’OVNIS – objets volants non identifiés.

Des faits récurrents

L’événement n’est pas isolé. Partout dans le monde, depuis la fin des années 40, les témoignages s’accumulent. Considérées fréquemment comme folkloriques, ces histoires bousculent quand elles émanent de gens expérimentés et dignes de confiance, confrontés aux phénomènes dans l’exercice de leur fonction : pilotes civils et militaires, spationautes, contrôleurs aériens, experts radars, astronomes, cadres de la recherche spatiale ou de l’armée… Souvent les premiers surpris d’avoir à admettre cette réalité.

Dans UFOs, la journaliste d’investigation Leslie Kean leur donne la parole. Pour cet ouvrage de référence, dont la version française est à paraître, l’américaine a enquêté pendant dix ans, interviewant en profondeur les principaux acteurs, épluchant les documents officiels et les rapports d’enquêtes, accédant off record à des informations sensibles. Parmi les dix-neuf contributeurs de son livre, se trouvent des pilotes ayant vécu une rencontre rapprochée, des cadres de la Défense ou de la Recherche ayant officiellement enquêté sur ces phénomènes, ainsi que des responsables politiques et des généraux de l’Armée.

Clairs, précis, documentés, leurs témoignages se rejoignent, leurs conclusions concordent : des Etats-Unis à la France en passant par le Royaume-Uni, le Brésil, le Pérou, le Chili, le Portugal, l’Iran ou l’Australie, « la réalité d’objets volants non identifiés n’est pas une question de croyance, d’opinion ni de choix ; c’est un fait. Ces objets peuvent être observés par de multiples témoins, photographiés, détectés par des radars, et laisser des marques au sol », écrit Leslie Kean.

Pour les étudier, plusieurs pays ont même créé des structures d’investigation, souvent rattachées à l’armée de l’air ou au ministère de la Défense. En France, depuis 1977, le Groupe d’étude et d’information sur les phénomènes aéronautiques non identifiés (GEIPAN) est une unité du très sérieux Centre national d’études spatiales (CNES). « Nos méthodes d’analyse et de contrôle sont rigoureuses, indique Jean-Jacques Vélasco, qui l’a dirigé pendant 27 ans. Nous partons de données collectées par des organismes publics, tels que la gendarmerie, la police, la marine, l’aviation civile et militaire. Nos enquêtes sont précises, réalisées en double lecture. Pour ne pas être sujette à caution, notre démarche doit être scientifique. »

De quoi ébranler les plus sceptiques. « Face aux histoires incroyables que me racontaient certains pilotes, je me disais qu’il s’agissait de phénomènes naturels ou d’effets d’optique, raconte Richard Haines, ancien chercheur de la NASA. Mais plus je penchais sérieusement sur le sujet, plus je comprenais qu’il y avait quelque chose. » Même son de cloche chez l’astronome Josef Hynek, chargé par l’Etat américain d’enquêter sur les OVNI de 1951 à 1969 : « Au début, j’étais le pire ennemi des amis des soucoupes volantes ! Je les prenais pour une bande de fêlés et d’illuminés. Je me faisais un point d’honneur à résoudre ces cas. Mais petit à petit, j’ai changé de point de vue », jusqu’à être convaincu « que le phénomène OVNI était réel », confesse-t-il en 1977.

Des technologies intelligentes

Bien sûr, la science progresse. Bien sûr, certaines observations étonnantes trouveront un jour une cause météorologique, astrophysique, géologique, électromagnétique… Mais « si 90 à 95% des objets volants peuvent être identifiés, les 5 à 10% restants doivent nous interroger, écrit Leslie Kean : tout ce qu’on sait, c’est qu’il ne s’agit ni d’une énorme farce, ni de phénomènes naturels, ni d’engins fabriqués par l’homme. »

A l’appui de cette affirmation : les performances extraordinaires démontrées par ces objets volants non identifiés, qui « défient les lois de la gravité et de l’inertie telles que nous les connaissons, observe Jean-Jacques Vélasco. Les radars au sol et de bord confirment que leurs capacités sont bien supérieures aux technologies aéronautiques et spatiales des pays les plus avancés. »

C’est ainsi qu’en 1980, des officiers britanniques de la base militaire de Rendlesham Forest ont découvert, posé sur leur sol, un engin ne ressemblant à rien de connu, dont émanait une brillante lumière. « Quand nous nous en sommes approchés, nos radios se sont mises à délirer, explique le Sergent James Penniston. Au bout de 45 minutes, la lumière intérieure s’est intensifiée, puis l’engin a décollé sans bruit, à une vitesse dépassant l’entendement. Il a disparu en un clin d’œil. »

Autre fait troublant : leur intelligence d’anticipation, de réaction et d’interaction. Le Général Parviz Jafari peut en témoigner : en 1976, ce pilote iranien a pourchassé un OVNI. « Un objet lumineux, plus gros et plus brillant qu’une étoile, planait à basse altitude au-dessus de Téhéran », raconte-t-il dans UFOs. Sa hiérarchie lui demander de décoller ; lorsqu’il arrive à proximité de l’objet, celui-ci prend de l’altitude. « Des flashs stroboscopiques intenses de couleur rouge, verte, orange et bleue » l’empêchent de discerner un engin matériel. Il s’approche davantage ; « l’objet saute soudain de dix degrés sur sa droite, en un instant. » L’équivalent de 11 kilomètres, en une fraction de seconde… L’objet répète plusieurs fois sa sidérante manœuvre. « Lorsque mon coéquipier parvient à le localiser sur notre radar, sa taille à l’écran est celle d’un pétrolier ». Il décide d’ouvrir le feu ; « à ce moment, mes armes s’enrayent et ma radio se brouille » ! Et l’engin recule de 43 km en un éclair, « comme à la vitesse de la lumière ».

Il ne s’agissait pas d’un engin espion mais d’un OVNI...
Le pilote iranien n’est pas au bout de ses surprises : des choses rondes sortent du premier engin, foncent vers son avion puis tournent autour. Chaque fois qu’il essaie de réagir, sa radio et ses instruments de bord tombent en panne. « Encore aujourd’hui je ne sais pas ce que j’ai vu, conclut-il, mais je ne peux douter de sa réalité. Mon copilote, les contrôleurs aériens, les officiers du quartier général, tous l’ont vu. Les radars l’ont enregistré. Je n’ai que deux regrets : n’avoir pas eu d’appareil photo à bord, ni le réflexe de lui lancer un appel radio – qui êtes vous ? SVP, communiquez avec nous ! »

Quatre ans plus tard au Pérou, le Commandant Oscar Santa Maria Huertas vit la même expérience, lorsqu’il reçoit l’ordre d’intercepter une sorte de ballon volant illégalement au-dessus de la base aérienne de La Joya, sous les yeux de 1800 soldats. « A chaque fois que je l’avais dans mon viseur, à la dernière seconde, il prenait de la hauteur », raconte le pilote. Quand il parvient à tirer, les projectiles sont « absorbés » par l’objet. Nullement endommagé, celui-ci se met à jouer au chat et à la souris, grimpant très rapidement puis s’arrêtant soudain, comme pour attendre le péruvien, puis repartant aussi sec à une allure spectaculaire. Lancé en vitesse supersonique, Oscar Santa Maria Huertas finit par se retrouver à 19000 mètres d’altitude. « Ce n’était pas un ballon, mais un objet de dix mètres de diamètre, composé d’un dôme brillant de couleur crème et d’une base circulaire argentée, auquel il manquait toutes les composantes habituelles d’un avion : pas d’aile, pas de système de propulsion, pas de fenêtres, pas d’antenne… J’ai alors réalisé qu’il ne s’agissait pas d’un engin espion mais d’un OVNI », écrit le pilote.

« Si un pays était parvenu à développer de telles technologies, elles auraient révolutionné le transport aérien, l’armement et les lois de la physique, commente le Général De Brouwer. Encore aujourd’hui, elles nous sont inconnues. »

L’hypothèse extra-terrestre


Comment expliquer, alors, ces phénomènes ? Pour la plupart des scientifiques qui se sont penchés sur la question, l’éventualité d’une origine extra-terrestre ou inter-dimensionnelle paraît la plus logique. « Cette hypothèse doit être considérée avec le sérieux et la rigueur qui lui sont due, tant qu’aucune autre interprétation crédible n’a été formulée », affirme l’ancien directeur du CNES Yves Sillard.

C’est aussi le constat « ferme et prudent » du rapport COMETA, publié en 1999 à l’initiative d’anciens de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) – parmi lesquels des généraux, un amiral, des ingénieurs en armement, des chercheurs en aéronautique, un commissaire de la police nationale, un ancien président du CNES et un ex-responsable du GEIPAN. Après trois ans d’analyse de cas issus de différents pays, ses auteurs concluent que ce qui semble être « des engins volants, capables de performances exceptionnelles guidées par une intelligence naturelle ou artificielle », pourrait être d’origine extraterrestre.

Ces phénomènes démontrent que nous avons encore beaucoup à apprendre
« C’est l’explication la plus rationnelle, même si elle n’est pas scientifiquement prouvée », confirme le Général Denis Letty, ancien pilote de chasse et membre du groupe COMETA. Surtout à une époque où la découverte de plusieurs centaines d’exo-planètes rouvre le champ des possibles, où les avancées de la physique esquissent d’autres approches de la réalité, d’autres dimensions du monde… Notre civilisation serait alors « comme un groupe d’hommes préhistoriques se retrouvant soudain face à une télévision ou un four à micro-ondes », sourit Leslie Kean.

Un champ d’investigation extraordinaire

Le sujet, pourtant, reste sulfureux. Dommage, estiment les experts, car l’humanité se prive d’un champ de recherche extraordinaire, sur lequel la mobilisation internationale d’équipes interdisciplinaires pourrait permettre de faire évoluer les connaissances.

Plutôt que d’en rejeter la possibilité, pourquoi ne pas s’émerveiller du mystère que les OVNIS représentent, des perspectives qu’ils esquissent ? « La réalité objective des phénomènes aérospatiaux non identifiés ne fait plus aucun doute. Le climat de suspicion et de désinformation, voire de dérision, qui entoure trop souvent la collecte des cas, illustre une forme surprenante d’aveuglement intellectuel, écrit Yves Sillard à Leslie Kean. C’est la raison pour laquelle beaucoup de témoins se taisent, notamment chez les pilotes, civils ou militaires, qui craignent pour leur carrière. » De la collecte d’informations factuelles et de leur analyse, pourtant, pourraient naître « des hypothèses complètement nouvelles, fondées sur des conceptions cosmologiques encore en gestation », à même de « changer notre vision du monde physique et de l’univers alentour », estime l’ancien patron du CNES.

« La communauté scientifique doit accepter de sortir le dossier OVNI du paranormal », plaide aussi Jacques Patenet, qui a dirigé le GEIPAN pendant près de trois ans. Alors que beaucoup de chercheurs ont peur de se discréditer, « ces phénomènes démontrent que nous avons encore beaucoup à apprendre, note le Général José Carlos Pereira, ancien Chef des opérations de l’armée de l’air brésilienne. Depuis Aristote, les êtres humains se posent les mêmes questions : qui nous sommes, d’où nous venons, où nous allons. La recherche sur les OVNIS peut être un moyen d’obtenir des réponses. »

Une chose est sûre : « Le phénomène OVNI recèle quelque chose de suprêmement important, qui pourrait être transformateur pour l’ensemble d’entre nous, conclut Leslie Kean. Il est temps d’ouvrir nos yeux et de découvrir ce que c’est. »

http://www.inrees.com/articles/OVNIS-incroyable-verite/


lundi 7 mars 2016

"LES CHAMPS DE LA CONSCIENCE"


Notre cerveau est affecté par notre environnement. Au gré des circonstances, s’y créent des champs d’énergie. Quel rôle jouent-ils dans notre santé ?

Malaisie, le soir venu, des milliers de lucioles éclairent la rivière de Kuala Selangor. Au début, leur scintillement est aléatoire. Au bout d’une demi-heure, toutes brillent au même moment. Le phénomène est connu : le vivant tend à entrer en résonance et à se synchroniser avec son environnement. « Nous sommes en permanence entraînés, confirme le Dr Denis Bédat, chercheur en biophysique et spécialiste des états cérébraux. Ainsi, après 3 mois de cohabitation, deux femmes finiront par avoir leurs règles simultanément. » Au quotidien, il n’en va pas différemment. Imaginez-vous au milieu d’un centre commercial bondé, happé par le monde alentour. Puis lové dans votre canapé, bercé par une douce musique, replié sur votre intériorité. Dans un cas ou dans l’autre, votre être ne vibre pas de la même chose. Cette réalité est physiologique : le bruit, la lumière, les couleurs, le calme ou la frénésie… Ce que nous vivons et le milieu dans lequel nous nous trouvons « résonnent en ondes » dans notre corps. Au niveau cérébral, « plus les sollicitations extérieures sont fortes, plus les neurones absorbent et traitent d’informations », plus cette activité accroît l’intensité de l’énergie électromagnétique dans le cerveau.


Des rôles précis

Oscillant généralement entre 0,5 et 40 Hz par seconde, ces champs sont le « pouls de notre conscience ». Classés par la science en 4 grandes catégories, du sommeil profond à l’activité intense, chacun est le reflet d’un état mental particulier, tous ont des impacts sur nos processus biologiques. « La libération de tel ou tel neurotransmetteur dans le cerveau est conditionnée par l’intensité des communications entre les neurones », explique ainsi Denis Bédat. Au centre commercial, l’ambiance est électrique, l’esprit s’échauffe, la fréquence cérébrale s’élève, jusqu’à déclencher une hormone du stress. Chez vous, l’atmosphère est calme, le rythme cérébral s’apaise, une hormone du bien-être se libère.
Connaître ces phénomènes permet de maîtriser leurs effets sur notre santé. « Grâce à des systèmes d’électroencéphalogramme et de neurofeedback, disponibles pour l’instant dans certains centres de recherche neuro-hospitaliers, il est désormais possible d’identifier en temps réel la fréquence cérébrale dans laquelle on se trouve et d’agir sur elle », indique le chercheur. Comment ? D’abord par « des exercices d’autorégulation », basés sur la force de l’intention : « Le patient regarde ses ondes cérébrales à l’écran puis essaie de les faire évoluer. » Cette technique demande un entraînement, mais permet à terme d’atteindre le niveau vibratoire souhaité, « simplement en se remémorant l’exercice, sans le refaire ».
Autre possibilité : modifier le champ à l’aide de stimulations multi-sensorielles externes. « Le rythme cérébral d’un enfant souffrant de troubles de l’attention est bloqué entre 8 et 12 Hz, explique ainsi Denis Bédat. Sous forme de sons, de lumière, de vibrations et d’ondes électromagnétiques, on lui envoie des signaux montant progressivement jusqu’à 15 Hz, qui est la fréquence de la concentration. Après 3 semaines de protocole, le cerveau n’a plus besoin d’aide pour atteindre ce niveau. »


Maîtrise de soi

Le scientifique s’enthousiasme : nous tenons peut-être là le futur moyen d’optimiser nos potentiels. « Imaginez un pendentif ou une application Smartphone capable de détecter la fréquence cérébrale dans laquelle vous vous trouvez, puis de vous envoyer des signaux pour arriver à celle désirée. Vous avez un quart d’heure pour faire une sieste ? Vous programmez votre outil sur 3 Hz, pendant 15 minutes. Besoin de vous relaxer ? Un petit coup de 8 Hz. Un rendez-vous important ? Cap sur 15 Hz, pour être attentif et performant. » La recherche y travaille… En attendant, de nombreuses études montrent que des méthodes ancestrales comme la méditation permettent de réguler et d’harmoniser les champs d’énergie dans les deux hémisphères du cerveau, quel que soit l’environnement alentour, et donc d’être davantage maître de son bien-être. « Les grands yogis atteignent rapidement l’état de conscience de leur choix et s’y maintiennent, même au milieu d’une discothèque ! rappelle Denis Bédat. Leurs ondes cérébrales sont structurées, parfois même harmoniques. Leurs lobes corticaux vibrent au diapason. C’est la porte de l’illumination. »


De 12 à 40 Hz : Béta, le champ de l’attention

Vous êtes au travail, concentré sur un dossier. Le téléphone sonne, un collaborateur paniqué vous soumet un problème. Vous l’écoutez, tout en essayant de continuer votre tâche. Coup d’œil sur la montre, vous êtes en retard à votre déjeuner. En chemin, vous manquez de vous faire renverser par une voiture, pestez contre le conducteur. Le restaurant est bruyant, vous redoublez d’efforts pour suivre la discussion… En prise directe avec votre environnement, vous avez des choses à faire et vous les faites. Objectif : efficacité. Dans ces moments, les neurones téléchargent et traitent rapidement des tonnes de données ; ça chauffe sous le casque, l’énergie s’élève, les ondes sont courtes, compactes, leur fréquence élevée. Confronté à une situation exceptionnelle de difficulté ou de danger, vous pouvez même atteindre gamma (40 Hz et plus) : en état d’alerte, votre cerveau capte encore plus d’informations, en garde davantage en mémoire. Par ce processus, le contenu de chaque instant se densifie, le temps se ralentit, vos perceptions et réactions sont étonnantes d’acuité.
Atteindre les hauteurs de bêta déclenche la libération de cortisol et de noradrénaline, qui entraîne la constriction des vaisseaux sanguins, l’augmentation du rythme cardiaque, l’élévation du taux de sucre dans le sang, la création d’une tension musculaire. Ces pics sont utiles pour faire face à une situation, mais s’ils se prolongent, ils affaiblissent le système immunitaire, accélèrent le vieillissement, peuvent entraîner une fatigue chronique. Si l’on ne sait pas gérer l’hypersollicitation et la pression, on peut aussi se laisser submerger émotionnellement, devenir moins performant. Bonne nouvelle : pratiquer la méditation et la « pleine conscience » aide à focaliser son attention, contrôler les facteurs de stress et tirer parti des états de haute fréquence.


De 7,5 à 12 Hz : Alpha, le champ du lâcher-prise

Allongé dans votre canapé, vous regardez le soleil se coucher. L’ambiance est douce, vos pensées vagabondent, s’associent librement. Vous sortez vos crayons pour dessiner, un roman pour bouquiner. Tout en restant conscient du cadre environnant, votre esprit se tourne vers un lieu plus intérieur. Objectif : sérénité. Quand le mental n’est pas engagé dans une activité ou un milieu prenants, le cerveau reçoit moins de données sensorielles et d’énergie électromagnétique. Le rythme cérébral se la coule douce, et ça se voit : il est lent et diffus. Les aires du cerveau chargées normalement de détecter les stimuli extérieurs se mettent en veilleuse, l’environnement perd de son importance.
A ces fréquences, le cerveau libère des endorphines, le souffle et la pression sanguine se ralentissent, le stress diminue. A 10 Hz, un signal stimule la sérotonine, « un messager chimique naturel qui favorise la détente, soulage la douleur, aide à réguler l’humeur, l’appétit et le sommeil, ainsi que la détente musculaire », explique Denis Bédat. Cet état favorise aussi la création de nouvelles cellules et connexions cérébrales. Pour le cultiver, cap sur des exercices de respiration, de méditation ou de relaxation.


De 3,5 à 7,5 Hz : Téta, le champ de l’inspiration

Vous êtes allongé dans l’herbe, détendu, les yeux perdus dans le ciel. Tout à coup, vous distinguez des formes très nettes dans les nuages, qui vous inspirent. Ou bien vous êtes assis dans l’obscurité, les yeux fermés. Pas un bruit. Privés de stimulation, vos sens sont au repos, votre esprit s’enfonce dans un état de méditation profonde. Vous êtes toujours là, mais plus vraiment maître à bord. Le paysage est celui de votre intériorité, des rêves et des souvenirs oubliés affleurent, des images émergent, des connexions et des idées surgissent. Objectif : créativité.
« Cet état n’est pas facile à observer car nous sommes conditionnés, quand ces fréquences diminuent, à plonger rapidement dans le sommeil », note Denis Bédat. A ces niveaux, le système nerveux central s’isole, notre esprit est tout ouïe pour notre monde intérieur. Là nichent les solutions aux problèmes qui nous taraudent. A 5 Hz, le corps libère du potassium et du sodium, entraînant une « réinitialisation émotionnelle » qui efface tous les « mini-traumas » de la journée. à 4 Hz, c’est au tour des catécholamines, comme l’adrénaline et la dopamine, vitales pour doper nos capacités d’apprentissage et de mémoire.
Au quotidien, la présence accrue de champs alpha et thêta dans le cerveau, notamment grâce à la pratique régulière de la méditation ou la répétition d’un son basse fréquence comme celui d’un tambour chamanique ou d’un bol tibétain, crée une sorte de « tampon » qui empêche les facteurs de stress de l’entraîner vers de trop hautes fréquences. Un bon moyen d’être à la fois plus calme, plus créatif, et plus efficace.


De 0,5 à 3,5 Hz : Delta, le champ de la régénération

Il fait nuit, vous dormez à poings fermés, plongé bien au-delà des rêves dans un sommeil profond. Alors qu’en phase onirique, le cerveau est très actif, que le souffle et le cœur ont tendance à s’accélérer, là, tout se ralentit à l’extrême. Dans ces moments, aucune information n’atteint le cortex, l’esprit se déconnecte du monde extérieur autant qu’intérieur, le processus mental est au plus bas, le champ électromagnétique du cerveau très réduit. Les tensions musculaires sont minimales, la consommation d’énergie, le rythme cardiaque et la respiration sont faibles. Tout travaille en profondeur : les ondes cérébrales sont amples et espacées, les neurones oscillent en synchronie, la récupération physique est intense – d’où la nécessité d’un sommeil de qualité.
A l’état d’éveil, « l’envoi de fréquences d’1 Hz ou moins dans le corps provoque une vague régénératrice, euphorisante », indique Denis Bédat. L’accroissement des ondes delta dans le cerveau est aussi associé à l’empathie et l’intuition – comme si l’atteinte de ces fréquences permettait d’entrer en résonance avec un champ d’information non détecté par les canaux habituels.